Mode d’emploi rapide
- Commencez par cadrer le cas : choisissez l’objectif analytique, le contexte d’usage, la discipline, puis ajustez au besoin la validation critique, la défendabilité et le niveau de prudence.
- Chargez ensuite vos données soit par fichier CSV / TSV, soit par copier-coller d’un tableau avec en-têtes.
- Contrôlez le résumé du dataset, l’aperçu et les colonnes détectées avant d’aller plus loin.
- Sélectionnez la variable principale et, si le cas l’exige, une variable secondaire, puis vérifiez ou corrigez leur type : quantitative, qualitative ou temporelle.
- Si vous travaillez sur un croisement qualitatif, choisissez aussi le mode de lecture du tableau croisé : effectifs, % du total, % ligne ou % colonne.
- Cliquez sur Analyser.
- Lisez ensuite l’ensemble de la sortie : degré de preuve, support statistique, base de comptage, indices de structure, support relationnel, sortie principale, sortie complémentaire, camembert lorsqu’il est pertinent, et recommandation spécialisée consolidée lorsqu’un cas particulier est reconnu.
- Utilisez enfin l’export TXT pour conserver une trace structurée, relisible et transmissible du résultat.
Important
L’outil n’interprète pas les données à votre place. Il aide à construire une restitution statistique proportionnée et défendable, mais ne remplace ni le raisonnement méthodologique, ni le jugement analytique, ni la relecture du contexte.
Ce que l’outil prend désormais en charge
- détection technique d’une colonne ID pour distinguer des unités uniques
- détection technique d’une colonne Fréquence pour les calculs pondérés
- moyenne pondérée et médiane pondérée lorsque la structure des données le permet
- indices de structure : moyenne géométrique, indice de Gini, HHI, entropie de Shannon
- lecture du χ², du V de Cramer, du C de Pearson et du Q de Yule dans les cas recevables
- lecture des cas temporels simples avec support adapté selon la configuration
- sortie spécialisée consolidée pour certains graphiques particuliers lorsque le cas est reconnu
- camembert uniquement dans les cas compatibles, et non comme solution par défaut
- export TXT structuré intégrant cadrage, données, base de comptage, structure, lecture méthodologique et éventuelle recommandation spécialisée
Si votre CSV est mal lu
L’outil lit les fichiers CSV, TSV et le copier-coller. Si votre fichier contient des séparateurs ambigus, beaucoup de guillemets, ou si les colonnes sont mal reconnues, le plus simple est de le convertir en TSV propre.
- Option A (Google Sheets, le plus fiable)
1) Ouvrir Google Sheets → Fichier → Importer → téléverser le CSV.
2) Vérifier le séparateur reconnu à l’import.
3) Fichier → Télécharger → Valeurs séparées par des tabulations (.tsv). - Option B (Excel)
1) Données → À partir d’un fichier texte/CSV → choisir le CSV.
2) Vérifier le délimiteur, puis Charger.
3) Fichier → Enregistrer sous → Texte (délimité par des tabulations) (*.txt).
4) Si nécessaire, renommer ensuite le fichier en .tsv. - Option C (LibreOffice Calc)
1) Ouvrir le CSV dans Calc et valider le séparateur à l’import.
2) Fichier → Enregistrer sous.
3) Choisir un export texte avec séparateur = tabulation, puis enregistrer.
Contrôle rapide
Une ligne propre doit ressembler à x[TAB]y puis 23[TAB]34, sans guillemets inutiles autour de chaque cellule.
En-têtes recommandés
La première ligne doit contenir les noms de colonnes. Si vous utilisez des colonnes techniques, respectez exactement ID et Fréquence, avec cette casse.
À noter
Si vos données sont déjà bien séparées, vous pouvez aussi les coller directement dans l’outil, avec une première ligne d’en-têtes.
Conseil pratique
Après chargement, vérifiez toujours le résumé du dataset, l’aperçu, les colonnes détectées et le contrôle de cohérence avant de lancer l’analyse.
Repère méthodologique
À retenir
Cet outil ne sert pas seulement à dessiner un graphique. Il sert à arbitrer une forme de restitution proportionnée au cas étudié.
- Il distingue ce qui relève du cadrage, du comptage, du support statistique, de la structure de répartition, de la lecture relationnelle et, lorsque c’est pertinent, d’une recommandation spécialisée.
- Il peut mobiliser des colonnes techniques ID et Fréquence, ainsi que des indicateurs comme le χ², le V de Cramer, le Gini, le HHI ou l’entropie, mais seulement dans les cas où leur usage reste défendable.
- Une sortie visible n’est jamais une conclusion automatique. Elle doit toujours être relue à la lumière de la question posée, du contexte, de la qualité des données et des limites du dispositif.
L’outil assiste le raisonnement. Il ne s’y substitue pas.
Limites méthodologiques
- L’outil aide à organiser une restitution statistique défendable, mais il ne produit pas à lui seul une interprétation scientifique complète.
- Une sortie correcte sur le plan technique ne suffit pas à garantir la pertinence analytique de la question posée.
- Le χ² dépend notamment de la taille de l’échantillon, du nombre de modalités et de la structure des effectifs attendus.
- Le V de Cramer, le C de Pearson et le Q de Yule doivent être lus comme des aides de lecture, non comme des verdicts autonomes.
- Les statistiques pondérées dépendent directement de la validité de la colonne Fréquence.
- Les indices de structure ne disent pas à eux seuls ce qu’il faut conclure : ils décrivent une forme de répartition, non une causalité.
- Le camembert ne constitue pas une recommandation générale. Il n’est recevable que dans certains cas simples de répartition, et devient vite peu lisible lorsque les catégories sont nombreuses ou proches.
- Une recommandation spécialisée ne vaut pas validation automatique du graphique proposé. Elle signale un cas possible ou recevable, sous conditions, et doit rester soumise au jugement analytique.
- Les résultats doivent toujours être relus à la lumière du contexte, du dispositif d’observation, de la qualité des données et de la question analytique.
En pratique
L’outil aide à cadrer, contrôler, documenter et, dans certains cas, orienter vers un graphique particulier. Il ne remplace ni la formulation du problème, ni la vérification des hypothèses, ni le jugement de l’analyste.