À quoi sert cette page
Cette page présente quatre notions qui vont ensemble :
- Choix → Alternatives → Concurrence → Positionnement
Elle sert de point d’entrée vers ces pages, et fixe la logique simple qui les relie.
L’idée de base
Vous ne pouvez pas analyser un choix si vous ne regardez pas :
- quelles options existaient réellement,
- ce qui pouvait remplacer quoi,
- et pour quel acteur, dans quel contexte.
Sans alternatives réelles : il n’y a pas de choix.
Sans substitution possible : il n’y a pas de concurrence.
Pour relier solutions et problème à réguler, voir aussi : → Positionnement.
1) Choix
Le choix est ce que vous observez. C’est le résultat visible :
- acheter,
- voter,
- sélectionner,
- renoncer,
- garder,
- changer.
Quand vous analysez un choix, commencez par le décrire simplement :
- qui a choisi ?
- quoi, exactement ?
- à quel moment ?
- dans quel contexte ?
2) Alternatives
Les alternatives sont les options réellement disponibles.
Pas celles que l’on imagine après coup, mais celles qui étaient possibles dans la situation.
Pour les identifier, posez des questions directes :
- quelles autres options étaient accessibles ?
- étaient-elles vraiment comparables ?
- qu’est-ce qui les rendait possibles, ou impossibles ?
Une “alternative” peut être :
- une autre offre,
- une autre manière de faire,
- un report,
- un non-choix (ne pas agir).
3) Concurrence
La concurrence n’est pas une liste de marques :c’est une relation.
Deux solutions sont en concurrence si, pour un acteur donné, elles peuvent se remplacer pour réguler le même problème.
La concurrence dépend donc :
- de la situation,
- du contexte,
- du problème à réguler,
- et des options réellement disponibles.
Pour l’analyser, demandez-vous :
- qu’est-ce qui pouvait remplacer quoi, ici et maintenant ?
- pour qui ces options étaient-elles interchangeables ?
- dans quelles limites (prix, temps, effort, risque) ?
4) Positionnement
Le positionnement sert à formuler proprement le lien entre :
- une solution (Quoi),
- et le problème à réguler (Qui, au sens “pour qui” et “pour quoi”).
Il évite une erreur fréquente : analyser une offre comme une catégorie, au lieu de la relier à ce qu’elle vient réguler, pour un acteur donné.
Comment utiliser cette section
Si vous voulez comprendre une décision, évitez une erreur fréquente : partir d’une “concurrence” définie par catégories.
Commencez par le choix, puis remontez :
- Choix : ce qui a été fait.
- Alternatives : ce qui était possible.
- Concurrence : ce qui était substituable.
Cette séquence évite les analyses abstraites.
Pages liées
- → Choix
- → Alternatives
- → Concurrence
- → Positionnement
Principe final
Un choix n’existe que s’il y a des alternatives.
La concurrence n’existe que si des solutions peuvent se remplacer.